Rencontre, vendredi, avec les techniciens du projet, au siège de l’intercommunale IGRETEC.
Le plan se déplie sur la grande table d’une salle de réunion, au dernier étage du siège de l’intercommunale IGRETEC, boulevard Mayence à Charleroi. Un plan pas comme les autres dans cette cellule «voiries et égouttage» : celui d’un circuit de motos. Du futur circuit Jules Tacheny de Mettet.
Depuis juin, pour le compte du Royal Union Motor de Mettet, ils sont quelques-uns, ingénieur et technicien-géomètre, à en peaufiner le tracé en s’appuyant sur les avis éclairés des pilotes. «C’est un de nos plus grands marchés en voiries» commente Philippe Bonnet, le gestionnaire administratif du projet, plus habitué à superviser des constructions de chaussées classiques. «Un circuit, c’est une première. Voilà longtemps qu’on n’a plus construit de circuit en Wallonie et même en Belgique»
poursuit-il. D’où des questions : comment construit-on un circuit? Forcément, pas comme une autoroute. L’exercice impose des calculs scientifiques de haut niveau. Vroum vroum! Nous visons la ligne de départ de ce savant mélange de courbes et de lignes droites raccordées en un site propre. Au total, 2 km 250 de piste développant 12 mètres de largeur, à l’exception de la longue droite faisant face aux stands, portée, elle, à 14 mètres.
