jan 21

Marc Duez se glissera encore de temps en temps derrière le volant d’une voiture de course mais il sera également le ‘patron’ de la RACB Racing School prochainement lancée.

“En raison de la multitude d’activités que le RACB se prépare à lancer, nous avons choisi Marc Duez comme ambassadeur”, explique Frédéric Maeyens, Directeur Général du RACB Club. “Sa première mission sera de lancer et de développer la RACB Racing School. Nous estimons qu’il est de plus en plus nécessaire d’offrir une formation plus poussée aux jeunes désirant débuter en sport automobile ou à ceux qui se préparent à devenir pilotes après avoir obtenu leur permis de conduire. Voilà pourquoi nous avons voulu créer la RACB Racing School et nous attacher les services d’un pilote aussi expérimenté que Marc.”

Ses premiers pas de pilote, Marc Duez les a d’ailleurs effectués au sein de la célèbre école de pilotage, unique à l’époque, fondée par le regretté André Pilette sur le Circuit de Zolder.

“Le Circuit de Mettet, où se localiseront l’essentiel des activités de l’école, est la piste idéale pour proposer des formations et apprendre aux aspirants-pilotes les ficelles du métier,” confirme Marc Duez. “L’implantation du circuit et la très grande diversité de courbes permet de donner des cours dans une sécurité optimale. Il s’agit pour moi d’une opportunité unique de faire profiter de mon expérience aux jeunes, mais aussi aux conducteurs plus expérimentés, qui veulent améliorer leur technique de conduite. C’est de cette manière que je vais développer la RACB Racing School et collaborer avec différents instructeurs professionnels et expérimentés.”

Evoquer les jeunes, c’est aussi penser à la fédération sportive et au RACB National Team, une structure au sein de laquelle Marc jouera également un rôle plus important encore.

“Seul, je ne pourrais rien faire pour aider les jeunes pilotes,” reconnaît le Coach du RNT. “Dans le cadre du RACB National Team, nous formons une équipe avec Geoffroy Theunis, Bas Leinders, Christophe Distexhe et Dominique Eloy. Et les tâches qui me sont confiées me conviennent parfaitement. Je ne dois pas m’occuper de tout. Les jeunes ne disposant pas de gros moyens ont besoin d’être conseillés et soutenus. Je m’efforce de les aider dans ces domaines car je sais parfaitement de quoi ils ont besoin pour faire carrière en sport automobile.”

Photo Jacques Letihon

source : www.autonews-magazine.com

oct 14

C’est au lendemain du Proximus Superbiker que le nouveau circuit Jules Tacheny a été inauguré officieusement par ses « fondateurs ». En effet, le 12 octobre après midi, Michel Fiévet, Président du Club, et Freddy Tacheny, Président sportif, ont foulé pour la première fois « leur » tout nouveau circuit. La première couche d’asphalte avait été placée quelques jours auparavant afin de permettre un parking aisé pour l’épreuve du Superbiker. Il n’en fallait pas plus dans la tête de quelques passionnés pour en profiter dès le lendemain à s’essayer sur cette piste.

Ainsi, en cette belle après-midi ensoleillée, Freddy Tacheny et Michel Fiévet, ensemble sur la même machine, ont inauguré le tout nouveau circuit permanent. Quelques tours les ont ravis et confortés dans l’idée que c’est vraiment un très beau circuit.

Ce fût ensuite au tour de Pierre Capart, directeur de Moto80 de parcourir le circuit en compagnie de Philippe Dujardin, le commissaire d’organisation du Superbiker.

Freddy Tacheny, habitué des courses de vitesse et vêtu de sa combinaison de cuir, a refait quelques rondes à allure plus que soutenues sur la Triumph 675 prêtée pour l’occasion par MOTO80.

C’était enfin le tour de Christophe Jardon, rédacteur en chef de MOTO80, de taquiner les premiers chronos sur une piste encore sale et poussiéreuse. Son temps de référence : 1min21sec. Pas mal pour une première !

Du côté des pilotes voitures représentés par Marc Duez, les essais allaient bon train avec un temps un rien plus rapide…sur une Seat d’origine. Les quelques personnes du club présentes ont bien sûr pu parcourir le circuit dans la voiture de Marc Duez et à leur descente de voiture, leurs mines étaient toutes réjouies (en particulier celle de Marie-Rose) de cette première expérience au côté d’un grand champion.

Les premières impressions des professionnels sont les mêmes…Un circuit rapide mais techniquement intéressant. Fabuleux avec ses dénivelés et ses courbes tantôt rapides tantôt en léger devers et se resserrant. Marc Duez d’ajouter : il faudra un gros cœur dans la chicane ou le « corckscrew » pour le prendre très vite,…en bout de ligne droite, il y a une cassure et on ne sait pas bien quand freiner pour négocier au mieux le gauche qui suit… ! C’est un circuit qui a tout d’un très grand circuit…

Rendez-vous en mars 2010, nous vous attendons avec impatience…

Philippe Lardinois

(crédit Pierre Capart MOTO80)

juil 27

mai 15

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mai 15

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mai 15

mai 13

La Belgique comptera d’ici moins d’un an trois circuits permanents: Francorchamps, Zolder et…Mettet. Le Royal Motor touche enfin son rêve.

De là-haut, sur son bolide volant, Jules Tacheny, fondateur de L’Union motor de l’Entre-Sambre et Meuse,  doit en avoir des accélérations de plaisir. Hier après-midi, en présence d’une foule d’opérateurs, la première pierre du circuit permanent, toute symbolique en raison de la pluie incessante, a été posée. Les grues ont fait leur apparition dans la campagne et, avec elles, le début de la matérialisation d’un rêve pour l’aboutissement duquel le Royal Union motor, qui a fêté ses 80 ans, a fait preuve d’une persévérance émouvante. Car des revers, il en a essuyé, le dernier étant la crise financière qui l’a obligé à retrouver un bailleur de fonds. Finalement, la banque Dexia a accepté le challenge mais à des conditions beaucoup plus strictes. « Les péripéties ont été lourdes, longues et énervantes» a souligné le président Michel Fiévet.

Conséquence : le projet a accusé 5 mois de retard et de manque à gagner, «mais nous n’avons pas eu l’inconscience, ou le courage, de le geler. Nous le faisons dans une conjoncture basse, et difficile, mais nous serons là lors de la reprise pour en faire profiter la commune et la région ». Celui-ci et son homologue sportif, Freddy Tacheny, fils du fondateur, ont rappelé la genèse de ce projet ambitieux et sa philosophie initiale : le circuit permanent de Mettet répondra à un immense besoin de formation pour la conduite sportive. Sa piste très technique de 2300 mètres, additionnant les virages à entrée large et à sortie serrée, confrontera les motards aux limites de la physique. Et à leurs propres limites. L’ouvrage coûtera quelque 3,6 millions d’euros. Le Royal Motor, porteur unique du risque financier, a pu compter sur l’indispensable soutien de la commune de Mettet et sur celui de la Région, qui a allongé 2,5 millions d’euros de subsides. Le Royal Motor a engagé tous ses avoirs dans cette palpitante aventure.

C’est le bureau d’étude carolo Igretec qui a signé les derniers plans. Le permis unique a été accordé le 20 juillet 2007. L’entreprise Wanty, de Binche, qui dispose de 140 jours ouvrables pour réaliser le chantier, a débuté les travaux le 4 mai. L’entrepreneur insiste sur le fait que tous les soustraitants sont Wallons. La piste devrait être achevée avant l’hiver et inaugurée en novembre 2009. Et totalement opérationnelle en mars 2010.

À cause de la crise, le projet a été revu à la baisse, les constructions périphériques (salle de presse, poste de soin, centre administratif, stands etc.) ont été postposées à 2012. Priorité à la piste et, surtout, aux aménagements de sécurité. Dans un premier temps, des conteneurs feront office de bureaux. Enfin, des gradins seront aménagés pour des jours meilleurs. «Ce sera un petit circuit démocratique, de proximité et ouvert à tout le monde, sans exclusive » a conclu le président sportif Freddy Tacheny.

P.W.

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