sept 30

Pose de la sous-couche:

La ligne droite de départ:

Vue des gradins:

Paddock et zone d’attente:

août 11

Philippe, notre “Press Officer” a croisé le chemin de cette magnifique Mercedes SLR Stirling Moss à Mettet.

Elle est venue en direct de Stuttgart et par la route pour un shooting photo en l’honneur de Stirling Moss. Les journalistes savaient qu’il était venu courir à Mettet dans les années 50 avec entre autres Trintignant et Ascari.

Mercedes SLR Stirling Moss

La Mercedes SLR Stirling Moss est un véritable speedster. Pour réussir cela, on a amputé le roadster SLR de son toit mais aussi de son pare-brise.

La dernière Mercedes SLR roadster sera assemblée en mai 2009. Mais en juin 2009, la marque à l’étoile produira encore 75 exemplaires de la SLR Stirling Moss. Un baroud d’honneur très spécial. Ce speedster, sans toit ni pare-brise, sera tarifé à 750.000 euros. L’ensemble de sa carrosserie est en fibre de carbone. Cette SLR Stirling Moss, en référence au pilote de légende vainqueur des Mille Milles en 1955 au volant d’une Mercedes SLR 300, se distingue aussi par son capot allongé, son coupe-vent et son cockpit aux places bien séparées. Le V8 5.5 à compresseur de 650 ch permet à ce drôle d’engin de rouler à 350 km/h et de réussir le 0 à 100 km/h en un fabuleux chrono de 3,5 s. (Le Moniteur Automobile)

Stirling Moss et Mettet

En 1949, toutes les routes du circuit de Mettet sont élargies, passent à 7m et sont recouvertes d’un macadam moderne. Le carrefour de St Donat voit le rayon de sa courbe considérablement élargi et les virages sont maintenant légèrement relevés. Le célèbre « 8 » ne sera cependant pas voué uniquement à la moto puisqu’ en 1950 il attirera des pilotes automobiles de renommée qui ont pour nom Stirling Moss, Cortese, Trintignant ou encore Ascari …Rien que du beau monde.

Moss (HWM) devance Ascari sur Ferrari (photo Paul Frère)

mai 13

Les chiffres donnés par l’entrepreneur sont impressionnants : «Nous avons commencé par le moins visible : le placement de 2200 mètres d’égouts-collecteurs d’eau. Nous placerons ensuite 1000 mètres de caniveaux et 4100 mètres de drains autour du circuit. Il s’agit de récolter les eaux de ruissellement avant qu’elles ne traversent la piste, c’est fondamental» explique-t-il.

Les mouvements de terre seront importants : 100000 m3 de terre vont transiter sur le site, remblais et déblais vont  s’équilibrer.  Mille tonnes de chaux (de Carmeuse, à Seilles) seront nécessaires pour stabiliser ces terres.

Les 90000 tonnes d’empierrement et de fondation seront livrées par les carrières Berthe, de Florennes.

Le revêtement hydrocarboné totalisera 62170m2, soit 15500 tonnes d’asphalte et 600 semi-remorques, dont 32000m2 rien que pour la piste de 2,3 km.

Le budget sécurité représente 500 000 € (20000 m2 de bacs à graviers lavés et roulés de la Meuse, soit 8000 tonnes. Et 2900 mètres de glissières de sécurité). Autres chiffres : 3800 mètres de gaines électriques, une route périphérique de service de 1300 mètres (en dolomies), une clôture de 3 km de l’entreprise de Mettet Leblanc et un ensemencement de 80000m2.

Un circuit, ce n’est pas qu’une route qui serpente. La sécurité coûte très cher. Le coût de la piste ne représente que le tiers de l’investissement.

La construction de ce circuit permanent va créer 5 emplois directs. L’infrastructure sera ouverte tous les jours de mars à novembre (220 jours) et limitée, par les conditions d’exploitation liées au permis unique, à 50 décibels (une moyenne horaire à 400 mètres du circuit).

7 week-ends de compétition sont déjà prévus dont une épreuve de 24 heures. Le superbiker, l’épreuve mythique, aura toujours lieu mais sur le circuit originel, fermé à la circulation. «Nous serons très stricts avec les normes de nuisances sonores, et nous veillerons à ne pas importuner le voisinagecar on peut prendre plaisir sans faire de bruit » souligne le président Michel Fiévet. Selon ce dernier, le succès commercial est assuré. « Déjà 15 sociétés se sont manifestées pour louer le circuit. L’addition des jours, pour la première
année, en 2010, dépasse déjà la capacité théorique du circuit ».

Enfin, le motard individuel, pour une journée de défoulement, ne devra pas débourser plus de 100 € (en semaine), assurance comprise (sans franchise).

Copyright Editions de l’Avenir

mai 13

Ce 12 mai, les travaux du circuit permanent moto de Mettet ont été officiellement lancés. Cette infrastructure unique en Wallonie et fort attendue porte la griffe « verte » du bureau d’études d’IGRETEC et signe une belle reconnaissance de notre expertise technique en matière de constructions routières. Après la phase d’études et l’inévitable parcours administratif, place à la concrétisation !

Fin mai 2007, le Bureau d’études IGRETEC a appris avec fierté sa désignation en qualité d’auteur de projet pour un magnifique challenge : la concrétisation, pour compte de la « Régie Sports Mettet Motor », maître d’ouvrage, d’un circuit moto permanent de 2.280 m pour la compétition, l’écolage et la location occasionnelle.

Sur base d’un avant-projet existant, les topographes d’IGRETEC ont réalisé des compléments de relevés. Il en a résulté un tracé légèrement revu et une largeur accrue (12 m partout et 14m en ligne droite). Les essais géotechniques ont retenu toute l’attention, de même que le calcul des mouvements de terres afin de déplacer un minimum de volumes. Pari réussi, puisque les déblais et remblais (100.000 m³ au total) s’équilibrent et que rien ne sortira du site !

Les techniciens IGRETEC ont rencontré également Mr Claude DANIS, responsable mondial des homologations de circuits moto. De quoi permettre la localisation judicieuse des pneus, glissières de sécurité, vibreurs et autres aires de dégagement.

Vu les vitesses de pointe atteintes en ligne droite, il a été constaté que le dégagement offert par certains virages n’était pas suffisant. Ils ont donc été légèrement modifiés, et surtout, le sens de circulation a été inversé. Il en résultera une réduction de l’impact sonore pour les quelques habitations les plus proches.

Chaque revêtement sera pourvu de séparateurs d’hydrocarbures, et toutes les eaux seront traitées en station d’épuration après transit par un bassin d’orage paysager (un concept inventé par IGRETEC dès 1989).

Il incombait aussi à IGRETEC d’élaborer le cahier des charges relatif aux travaux, de lancer et accompagner la procédure d’adjudication. La 1ère phase des travaux (5,6 millions € TVAC) revient à l’entreprise Wanty (Binche) : réaliser le circuit et un bassin d’orage. Le circuit sera inauguré fin 2009 et opérationnel pour les formations début 2010. Une 2ème phase de travaux (bâtiments administratifs, stands, tribunes, poste de soins, etc.) devrait aboutir en 2012.

Bref, la conception et la réalisation du circuit respectent en tous points les préoccupations vertes chères aux acteurs impliqués. Un véritable défi pour un circuit moto !

Contact : Michel L’HOOST, Chef du département communication IGRETEC (071/20 28 67 – michel.lhoost@igretec.com )

oct 17

le 22ème Proximus Superbiker est bel et bien une grande épreuve internationale que le monde nous envie.

Qui sont ces pilotes ? Jeff Ward, Stefan Everts, Stéphane Chambon, Troy Corser, Mickael Pichon, Fred Bolley, Yves Demaria, Sven Breugelmans, Joël Smets, Tyla Rattray, Joshua Coppins, Cedric Melotte, Broc Parkes, Garry Mc Coy, Karl Muggeridge, Stefan Nebel, Micky Dymond, Sebastien Le Grelle, Andrea Bartolini, Regis Laconi, Darryl Atkins, Frederic Fiorentino, Gilles Dejong, Eric Delannoy, Cassidy Abderson, Thierry Godfroid, Juergen Kuenzel, Benny Carlson, et Robert Loire seront les stars de cette course.

Il y en a encore 320 autres et, sans eux, le Superbiker ne serait pas tout a fait le Superbiker de Mettet.

Chaque année, tous ces pilotes veulent être présents et les organisateurs ne peuvent malheureusement pas tous les prendre. Nous devrions fermer le circuit une semaine complète…c’est dire le succès de cette épreuve parmi les pilotes mais aussi parmi les spectateurs…

oct 16

A l’occasion du Proximus Superbiker, pose de la première pierre par Michel Daerden, Ministre des Sports et des Infrastructures Sportives de la Communauté Française. Vous retrouverez également de nombreuses personnalités sur place.

oct 13

Il y a environ 80 ans naissait le club de Mettet, l’Union Motor de l’Entre-Sambre-et-Meuse, aujourd’hui Royal Union Motor Entre-Sambre-et-Meuse (RUMESM).

Parcequ’il sut s’adapter et évoluer, le RUMESM a survécu aux grands chambardements qui ont secoué le sport motocycliste au cours des dernières décennies. On peut même estimer que le Club a prospéré grâce à cette grande réussite qu’est le Superbiker, l’un des plus grands événements du calendrier du sport moto mondial.

Mais loin de se reposer sur ses lauriers, l’équipe dirigeante du RUMESM a fait preuve de dynamisme et de clairvoyance. La politique du RUMESM a toujours été d’investir dans des infrastructures au service de la compétition. Sous la houlette de J. Tacheny des grands travaux de modernisation de la piste traditionnelle et des infrastructures d’accueil ont été réalisés. Les équipes dirigeantes qui lui ont succédé n’ont fait que poursuivre et amplifier cette vision de la gestion du club.

La piste et ses environs seront consacrés presque exclusivement à de l’écolage, des formations, de la sécurité routière, du perfectionnement à la conduite,… et seulement quelques week-ends par an à de la compétition.

En association avec la Commune de Mettet, le RUMESM gérera le nouveau Centre de Formation appelé, si les bonnes volontés se confirment, à se développer, s’agrandir et se diversifier.